Sur le territoire du Parc Naturel Régional de Millevaches en Creuse à 800 m d’altitude, un projet de centre d'engraissement de 1000 jeunes bovins voit le jour avec 1.100.000 € de fonds publics (625.000 € de subventions de l’Etat+Région+Département 23, 350.000 € d’emprunts et 125.000 € de fonds propres de la Communauté de Communes)

La Confédération paysanne ne remet pas en cause le fait que des paysans finissent leurs animaux ou s'unissent pour le faire dans la mesure où l’alimentation est produite de manière autonome et où ces mêmes paysans sont maîtres de leurs débouchés.

A Saint Martial le Vieux sur la Communauté de Communes des Sources de la Creuse ce qui nous inquiète c'est que des agriculteurs se sont alliés avec la société SVA Jean Rozé

Nous sommes Charlie !

Répondre à la haine par la solidarité


L'attentat qui a frappé Charlie Hebdo est une attaque contre nos valeurs, contre ce qui fait notre société. Nos premières pensées vont aux proches des victimes et à la rédaction de Charlie, attaquée alors qu'elle défend chaque semaine la liberté d'expression, et par là toutes nos libertés.

Nombre de militants de la Confédération paysanne se souviennent de leurs dessins qui ont accompagné nos combats, de ces rencontres qui ont nourri nos luttes.

Mercredi, l'horreur est venue nous rappeler qu'il est plus facile d'attiser la haine que de créer les conditions d'une société solidaire et fraternelle.

Là est le combat que nous devons mener au quotidien, sans relâche.

Les paysan-ne-s de la Confédération paysanne du Limousin vous invitent à partager ce message de solidarité et à participer aux rassemblements républicains qui auront lieu ce WE.

Contacts :

Frédéric LASCAUD, porte-parole Confédération Paysanne du Limousin : 06.71.05.28.36



Affiche taftaLa Confédération Paysanne du Limousin et le Collectif STOP TAFTA 87 organisent une soirée débat sur les Accords de Libre échange (TAFTA, CETA, etc.) :
 
Lundi 1er décembre à 20h30
Salle Blanqui 3 de la Mairie de Limoges
 
 
Cette soirée a pour but d’élucider l’impact de ces accords de libre échange sur l’agriculture et la souveraineté alimentaire : quel avenir pour nos agriculteurs ? Quelles conséquences pour nos assiettes ?
 
- Intervention de Jacques Pasquier, référent de la Commission politique agricole de la Confédération paysanne nationale et paysan dans la Vienne.
- Participation de Jean-Paul Denanot, notre député européen, pour débattre de l'impact des ces accords sur l'agriculture et la consommation.

Incendies de bâtiments publics, manifestations, fruits ou légumes déversés sur la place publique… Ces derniers mois, la « colère des agriculteurs » a souvent fait la Une. Cette généralité cache ce que nous sommes, nous paysans : des femmes et des hommes fiers de notre métier, qui travaillons beaucoup et avec cœur pour valoriser nos terres et élever nos animaux, soucieux de produire une alimentation de qualité pour nos concitoyens. Mais la colère est véritable, profonde, justifiée. Il faut simplement s'en prendre aux vrais responsables.

Le 28 octobre, 4 000 manifestants se sont rassemblés devant le palais de justice d'Amiens pour soutenir les neuf militants de la Confédération paysanne, jugés en correctionnelle pour dégradations contre la ferme des 1.000 vaches, symbole de l'agriculture industrielle (dont Laurent Pinatel, paysan dans la Loire et Porte Parole national). Un bus au départ de Limoges avait été organisé pour l'occasion et venir gonfler les rangs de la mobilisation.

Pour vous informer et agir localement, les documents supports de la Conf' sur ces accords de libre échanges sont disponibles :
  • des exemples de motions Chambre d'agriculture et autre éléments de campagne TAFTA en cliquant ici

Ces accords de libre-échange et d’investissement sont négociés dans le plus grand secret. S’ils sont adoptés, ils consacreront la domination des multinationales sur nos sociétés, au détriment des citoyen.ne.s et de la démocratie. Sous couvert d’une hypothétique relance de la croissance, ces accords s’attaquent aux normes sociales, financières, sanitaires, culturelles et environnementales. Si elles s’estiment lésées, les multinationales pourront poursuivre les États devant des tribunaux d’arbitrage, privés, hors de tout contrôle démocratique. Ces accords menacent de mettre en péril ce qui rend nos sociétés encore vivables.Le 11 octobre, il s’agit de créer les conditions d’une mobilisation pour faire échouer ces négociations. Des actions sont prévues partout en France et à travers l’Europe.


TAFTA

Deux bâtiments publics incendiés, des forces de l'ordre qui laissent faire, des responsables syndicaux qui approuvent… Les évènements qui se sont déroulés à Morlaix vendredi sont inacceptables. Ils contribuent à dégrader l'image du monde agricole. S'attaquer aux outils collectifs, c'est refuser que la MSA* traite les dossiers maladie ou accident des paysans, ou que les impôts financent les services publics des communes rurales. C'est refuser la mutualisation comme principe de fonctionnement de la société.

Samedi vers 5h du matin, les premières vaches sont arrivées dans l’usine de Drucat-le-Plessiel en Picardie. Michel Ramery a profité de la nuit, contourné la veille des riverains de l’association Novissen, et obtenu la protection de la gendarmerie pour cette installation illégale (tourne à gauche, clôture…) ! La mobilisation s’est immédiatement organisée

Agriculture paysanne

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