Le ministère de l'Agriculture faisait le point aujourd'hui sur le traitement de la déclaration PAC*… en 2015, et sur les déclarations 2016. Cette réunion a été une nouvelle fois l'occasion de constater la déconnexion totale entre le ministère et le terrain. Ni les paysans ni les directions départementales des territoires ne parviennent à s'en sortir. A chaque nouvelle étape, l'administration prend du retard, complexifie pour simplifier, et les difficultés s'accentuent sur les fermes.

  • Visites rapides : censées permettre aux paysans de connaître leur prorata à déclarer en 2016, elles ne seront finalement pas toutes réalisées. Difficile donc de savoir comment se passera la prochaine déclaration.
  • Les Surfaces d'intérêt écologique (SIE) qui devaient être valorisées dans cette nouvelle PAC* ne sont toujours pas connues, et ne le seront pas pour la déclaration 2016. Le ministère ne peut pas dire quand elles seront disponibles.
  • Pour les Surfaces non-agricoles (SNA), le ministère a voulu aller plus vite en les envoyant aux paysans avant de les vérifier. Certains en ont plus de 1000 ! Les services ont donc rétropédalé. Elles vont être vérifiées pour éliminer les plus petites, puis ça sera au tour des paysans, avant la fin du mois !
  • Le second pilier n'est toujours pas au point. Il va donc y avoir une troisième avance de trésorerie en avril. Comme on ne sait pas encore qui va toucher des MAEC, l'administration va estimer qui pourrait en bénéficier, et régulera sur la prochaine déclaration !

Voilà donc à quoi ressemble une PAC* simplifiée pour le ministère. A chaque retard, les obstacles s'accumulent et sont gérés en flux tendu. Dans les fermes, ce sont les papiers qui s'accumulent (demandes d'avances, vérification des SNA, etc.) et aussi les factures : les retards pris en cette période de crise sont une catastrophe pour certains ! Les paysans ont besoin d'avoir de la visibilité avec des informations précises. Il est temps de mettre en place une véritable simplification sous peine de créer une confusion sans fin sur cette nouvelle PAC*.

INFORMATION IMPORTANTE : un 3ème ATR en Avril 2016 !


La campagne d’aides Pac 2015 fera l’objet d’une troisième avance de trésorerie remboursable en avril 2016 pour les aides relevant du second pilier.
Ce troisième ATR, après les deux premiers versés en 2015, concernera les MAEC, les aides à l’agriculture biologique, les aides couplées végétales (protéines) et l’assurance récolte, et plus globalement les aides du deuxième pilier de la Pac gérées par les régions. Le ministère estime l’enveloppe globale pour cet ATR à 500 M€.

Le versement de cet ATR sera calculé sur la base d’un forfait et sera automatique pour tous ceux qui ont déjà fait une demande d’ATR en 2015, il n’y aura aucune démarche supplémentaire à effectuer

Pour les paysans qui n’ont pas demandé l’ATR1 ou 2, le ministère va élaborer un nouveau formulaire qui sera disponible prochainement et à déposer à la DTT. Après dépôt de ce formulaire, le paysan recevra l’équivalent des 3 ATR (ATR1 + ATR2 + ATR 3). 

Les paysans bénéficiant des MAEC ne sont pas encore tous connus. La DDT va donc devoir identifier les paysans qui sont susceptibles de le recevoir pour prendre en compte la MAEC dans l’ATR3. Si le paysan n’a finalement pas accès à cette MAEC, le paiement excédentaire reçu par le paysan sera déduit des aides qui seront versées ultérieurement.



Le ministère de l'Agriculture a annoncé il y a 101 jours maintenant ce matin la mise en place d'un vide sanitaire sur l'ensemble de la zone de restriction. En clair, il s'agit de stopper progressivement tous les élevages (au moins de canards) et de laisser passer plusieurs semaines avant de permettre le redémarrage de l'ensemble de la production de la zone. Pour certains, cela signifiera un arrêt de production de près de six mois et donc une véritable catastrophe économique et sociale !
Par ailleurs, les mesures de biosécurité envisagées font peser de lourdes menaces sur les élevages de plein air.
Ces mesures volontaristes obéissent plus à une logique commerciale que sanitaire. Il s'agit, en effet, de rassurer les partenaires pour permettre la réouverture des frontières pour l'ensemble des volailles françaises.

Une telle politique, dédiée seulement aux filières d'export, constitue donc une nouvelle attaque contre l'élevage paysan. Si la mobilisation pour gérer cette grippe aviaire est indispensable, elle doit s'accompagner de mesures proportionnées pour les élevages fermiers. Ceux-ci génèrent en effet moins de mouvements donc moins de risques.

Le maintien de ces fermes est indispensable à l'emploi, aux territoires et à l'alimentation !

Pour + d'infos :

Roxanne MITRALIAS
Animatrice Pôle Agriculture et environnement : OGM, sanitaire, semences, biodiversité
Confédération Paysanne
01.43.62.18.73
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Depuis 1973, des paysans résistent au projet d’aéroport à NDDL en refusant les expropriations. Depuis quelques années, la pression s’est accentuée. Désormais, pour la première fois, il s’agit d’expulser les derniers paysans « historiques ».  Le 13 janvier, quatre paysans et 11 familles sont convoqués au tribunal de Nantes suite à un référé expulsion déposé par AGO-Vinci, agissant pour le compte de l’Etat. Il est demandé que soit ordonnée leur expulsion avec astreinte de 200 euros par dossier et par jour. Pour certains, on compte jusqu’à 5 dossiers (la maison, les bâtiments, etc.). On arrive donc à des astreintes de 1000 euros par jour ! Pour ces familles qui ont fait le choix de rester sur la zone et de défendre leurs terres jusqu’au bout, une telle décision porterait un coup fatal à leur résistance. A cette astreinte s’ajoutent la saisie et séquestration des troupeaux, et le non-respect de la trêve hivernale. En bref, du jour au lendemain, plus de ferme, plus de maison, plus de travail. La négation même des individus.

La Confédération paysanne du Limousin appelle les paysans, citoyens, médias et élus locaux à participer aux évènements organisés en soutien à la mobilisation nantaise
+ d'infos https://zad.nadir.org

 A NDDL, sur les tracés des voies ferrées à grande vitesse, à Sivens, au stade du Grand Lyon... à chaque fois ces projets d’artificialisation des terres agricoles menacent de démanteler des dizaines d’exploitations et de faire disparaitre les emplois pérennes directs et indirects qui y sont liés. Les paysans de ces territoires se retrouvent en 1ère ligne et les  dégâts économiques, sociaux et environnementaux générés sont irrémédiables alors que la richesse de nos territoires réside avant tout dans leur développement endogène. En agriculture en particulier, c’est le soutien à la production locale, au développement de circuits de commercialisation de proximité, l’amélioration des infrastructures locales qui sera garant de territoires vivants et attractifs.

Ces rassemblements sont l’occasion de rappeler les luttes en cours contre :

  • les projets d’industrialisation de l’agriculture
  • les projets d’artificialisation des terres agricoles ou de mise en concurrence entre vocation alimentaire et énergétique des surfaces arables
  • les grands projets inutiles qui conduisent à la restructuration/l’élimination des fermes et la désertification de nos territoires ruraux.

Sur tous les fronts, la Confédération paysanne est en action pour des paysans nombreux dans des territoires ruraux vivants et en respectant l’environnement !

Continuons à faire ENSEMBLE  une fois de plus la démonstration que nous restons plus que jamais déterminés et massivement mobilisés pour la vraie défense de l’intérêt général et des populations et contre les projets inutiles et délétères !

manif09.01.16
Mobilisation du samedi 09/01/2016 place de la Motte à Limoges


Contact : Frédéric Lascaud, porte-parole de la Confédération Paysanne 87 : 06.71.05.28.36

L’aide aux Ovins (AO) est reconduite en 2016.

Vous pouvez la solliciter si vous détenez au moins 50 brebis éligibles, - vous maintenez l’effectif engagé sur votre exploitation pendant toute la période de détention obligatoire (PDO) de 100 jours (cette période s’étend du 2 février au 11 mai 2016 inclus) et que vous respectez un ratio de productivité égal au nombre d’agneaux vendus constatés au cours de l’année civile 2015 rapporté à l’effectif  de mères présentes au cours de l’année civile 2015, au moins égal au ratio minimum de 0,4 agneau vendus/brebis/an (agneaux nés sur l’exploitation)

Un animal éligible aux aides ovines est une femelle de l’espèce ovine, correctement localisée et identifiée, et qui, au plus tard le 11 mai 2016, a mis bas au moins une fois ou est âgée d’au moins un an et est maintenue pendant la PDO

Comme en 2015, en plus de la majoration de 3 euros si vous êtes engagé dans une démarche de contractualisation ou si vous commercialisez votre production dans le cadre d’un circuit court :

  • Vous bénéficiez automatiquement d’une majoration de 2 euros sur vos 500 premières brebis éligibles.
  • Vous pouvez bénéficier d’une majoration supplémentaire de 6 euros si vous êtes engagé au titre d’une démarche qualité ou si respectez un ratio d’au moins 0,8 agneau vendu/brebis/an ou si vous êtes nouveau producteur

 

L’aide aux Caprins (AC) est renouvelée en 2016.

Les aides caprines sont versées pour un effectif d’au moins 25 chèvres et plafonné à 400 chèvres par exploitation (avec application de la transparence GAEC)

Un animal éligible aux aides caprines est une  femelle de l’espèce caprine, correctement localisée et identifiée, qui, au plus tard le 11 mai 2016, a mis bas au moins une fois ou est âgée au moins d’un an, et a été maintenue pendant toute la période de détention obligatoire (PDO) de 100 jours (cette période s’étend du 2 février au 11 mai 2016 inclus)

Les éleveurs  caprins adhérents au Code Mutuel des Bonnes Pratiques d’Élevage Caprin ou formés au Guide des Bonnes Pratiques d’Hygiène au plus tard le 31 janvier 2016 pouvez demander  l’aide complémentaire de 3€/animal.

 

Pour télédéclarer vos demandes d’aides animales ovine et caprine avant le 01/02/16, RDV sur le site www.telepac.agriculture.gouv.fr

Pour télécharger les notices et formulaires de demande d’aides, consultez le lien suivant https://www.telepac.agriculture.gouv.fr/telepac/html/public/aide/formulaires-2016.html

 

Pour toute demande d’info Confédération paysanne du Limousin

05.87.50.41.19 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Après une année 2015 compliquée pour les paysans (chute des cours dans de nombreuses productions animales suivie d'une épizootie FCO dans un climat de sécheresse estivale...) et traumatisante pour les citoyens que nous sommes (attentats de janvier et novembre) nous avons montré notre détermination à résister, à rester debout et dignement attaché a nos valeurs républicaines de liberté de justice et de fraternité que nous continuerons à défendre quoi qu'il arrive.
Pour nous paysans (anciens actuels ou futurs) ou sympathisants soute­nant les causes que nous défendons, l'année 2016 ne peut-être que le prolongement de nos engagements.

Nous vous adressons nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année.


carte voeux electronique 1

Boeuf français engraissé à l'herbe ou bovin américain nourri à la fiente de poulet ?

https://www.lamontagne.fr/limousin/actualite/departement/creuse/2015/12/03/au-menu-boeuf-francais-engraisse-a-l-herbe-ou-bovin-americain-nourri-a-la-fiente-de-poulet_11690735.html

Laurent Pinatel, porte-parole de Confédération paysanne, est venu évoquer les accords de libre-échange dans la ferme de Sébastien Perrier, à Vigeville. - BARLIER Bruno

Laurent Pinatel, porte-parole de Confédération paysanne, est venu évoquer les accords de libre-échange dans la ferme de Sébastien Perrier, à Vigeville. - BARLIER Bruno

Pour Sébastien Perrier, éleveur à Vigeville et Laurent Pinatel, porte-parole national de la Confédération paysanne : l’élevage bovin français sera le grand perdant des accords de libre-échange transatlantique. Les éleveurs subiraient « une baisse des prix de 10 % et un effondrement de leur revenu de 45 %.».
Les vignerons, les céréaliers et même les producteurs d’œufs et de lait pourraient tirer profit de Tafta et Ceta, les deux accords bilatéraux de libre-échange que l’Union européenne négocie actuellement, respectivement avec les États-Unis et le Canada. « Mais il y aura des gagnants et des perdants », a prédit mercredi,  Laurent Pinatel, porte-parole national, à l’occasion de l’assemblée générale de la Confédération paysanne en Creuse. Le leader syndical dénonce des « négociations menées en catimini sans aucune transparence […] Le Gouvernement est prêt à tout pour grappiller quelques points de croissance. C’est un encouragement à industrialiser encore plus les productions, car le gain se jouera sur des marges très faibles ».
Pour le porte-parole :«  L’espace européen est assez grand et assez différencié pour échanger et se passer des accords transatlantiques ».

« Des montagnes d'aloyau à brader »
À la ferme de Drouillas, à Vigeville, c’est le jeune exploitant Sébastien Perrier qui a déroulé l’argumentaire technique anti-Tafta : « La consommation de viande baisse en Amérique du Nord et la production augmente, y compris d’animaux sans hormones ».
Les Américains et  les Canadiens auraient donc une production excédentaire à exporter à vil prix. D’autant que, souligne Sébastien Perrier, « la consommation y est orientée sur le steak haché, qui provient des avants. Ils ont donc en stock  des montagnes d’aloyau, les morceaux de l’arrière, deux fois moins chers en moyenne que le cours européen».
La Conf’ table sur une baisse du prix de la viande finie de « 10 % mais le maigre va être aussi tiré vers le bas ». Sébastien Perrier, dont l’exploitation est orientée majoritairement sur le broutard, a fait une projection sur son propre bilan : « le revenu des éleveurs bovin viande va s’effondrer de 45 à 50 % ».
La Confédération paysanne fait le parallèle avec l’ouverture du marché aux agneaux néo-zélandais qui a déstabilisé les éleveurs ovins français. 
Ce réquisitoire n’était pas strictement économique : « c’est toute la filière viande qui va voir son image dégradée par la logique sanitaire et environnementale laxiste des Américains. L’engraissement aux USA, où la croissance est poussée chimiquement, se fait à base de farines de porc, de volaille et même parfois de litière de volaille ». Bon appétit !

Julien Rapegno

Interview

Laurent Pinatel s'exprime sur la ferme des mille veaux de La Courtine :

Vous avez été poursuivi pour une action contre la ferme des Mille vaches en Picardie. Que pensez-vous du centre d'engraissement  dit des mille veaux à La Courtine ?
On va engraisser avec quoi ? Il faut du maïs et du soja. En Limousin, il n’y en a pas. Le maïs, on sait qu’il va venir entre 150 et 200 kilomètres d’ici. Après, qu’obtient-on comme produit ?  Une viande à croissance rapide qu’on ne consomme pas en France.
Serge Papin, le patron de Super U, dit que le produit phare de son rayon boucherie c’est de la côte de bœuf engraissée à l’herbe. Super U va le chercher en Irlande. Il y a une viande qu’on ne produit pas en France : les génisses et les bœufs engraissés à l’herbe. Les bouchers nous disent aussi qu’il y a de la demande.

Pourquoi n’est-ce pas plus développé en France ?
Les primes européennes sont sur les vaches et seulement les vaches. Comme le revenu dépend largement des primes, cela incite à garder   beaucoup de vaches  et a faire partir les jeunes le plus vite possible. Qu’on ait du jeune bovin de trois mois dans la ferme ou une génisse qui reste trois ans, il n’y a pas de prime pour eux.
À volume de prime égal sur exploitation, on peut encourager l’engraissement. Avec des primes différenciées afin que l’exploitant puisse se dire : je vais avoir moins de vaches, mais je vais engraisser mes génisses à l’herbe pour le marché local ou national.

S'agissant de la nouvelle Pac,  l'affaire est  pliée…
Nous faisons déjà des propositions pour la Pac 2020. Avec la prime au maintien de troupeau de ruminants, tous les animaux présents sur la ferme doivent avoir une prime. C’est la solution pour les régions herbagères.

L’épisode de sécheresse de l’été 2015 a frappé durement l’élevage creusois, alors que les exploitations agricoles étaient en grande difficulté économique.

Le Département, pour accompagner et soutenir ses exploitants agricoles, a décidé de la nécessité d’une intervention rapide et efficiente, pour garantir l’affouragement des cheptels pour les mois à venir.

La mise en place d’un dispositif d’aide simplifié, allégé en formalités de dépôt pour les demandes des éleveurs, comme en modalités d’instruction des dossiers pour les services départementaux, a été mis en place.

Le principe d’une aide forfaitaire exceptionnelle à l’hectare, pour les cultures fourragères, a été acté lors de la séance plénière du 13 octobre dernier.

Cette aide forfaitaire, d’un montant de 30 euros par hectare, sous le régime "de minimis", pour l’implantation de cultures fourragères des éleveurs creusois a été voté à l’unanimité.

En raison de la promulgation de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la république le 7 août dernier (Loi NOTRe), cette aide ne pourra pas s’étendre au-delà du 31 décembre 2015.

Les modalités de dépôt des demandes ainsi que le règlement des aides sont accessibles aux liens suivants :
Notice de l’aide à l’implantation de cultures fourragères.
Demande d’aide à l’implantation de cultures fourragères.

Les prises de position radicales sur la consommation de viande se multiplient. Qu’il s’agisse de sauver le climat, d’éviter le cancer ou de protéger les animaux, le regard se fait vite simplificateur et agressif vis-à-vis des éleveuses et éleveurs qui ont choisi leur métier et l’accomplissent avec passion. Le sujet ne peut pourtant pas se limiter à un arbitrage entre abolition de l’élevage et fermes-usines. Les élevages paysans sont les plus nombreux. On y respecte les hommes, l’environnement, les animaux, et la qualité de l’alimentation produite.

Pour la Confédération paysanne du Limousin, l’élevage a toute sa place dans la société. C’est ce que nous développons à l’échelon national dans le document accessible au lien suivant : https://www.confederationpaysanne.fr/sites/1/articles/documents/Livret_Elevage-societe_web.pdf
Le lien entre éleveur et animal, le rôle social de l’élevage, ou encore l’effet bénéfique d’une démarche paysanne pour le climat, les arguments ne manquent pas qui démontrent que ce métier doit être accompagné et soutenu. Les éleveurs n’ont pas à être la cible de ceux qui s’indignent, souvent à juste titre, de la dérive de l’agriculture, et qui favorisent au passage son industrialisation.

Ce constat doit encourager les citoyens à se mobiliser, avec les éleveurs, pour assurer un avenir à l’élevage paysan. Il s’agit de choix de consommation, mais aussi d’inciter nos élus à engager un changement de cap de l’agriculture qui doit passer par une réorientation des aides publiques.

Le combat à mener est celui de la défense d’un élevage paysan dans lequel le nombre d’animaux est cohérent avec la surface de la ferme, qui crée des emplois, et joue un véritable rôle économique et social dans son territoire.   
 

Contact : Frédéric LASCAUD, porte-parole Confédération paysanne du Limousin - 06.71.05.28.36

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