La FCO est pour la Conf':
  • une maladie animale, inoffensive pour l'homme et sans conséquence pour la consommation de denrées animales, mais qui pourrait faire des dégats dans les cheptels. Souvent d'ailleurs beaucoup plus de troubles de la reproduction que de mortalité animale par exemple. (Les avis sont très partagés sur la question de la menace sanitaire, et ne sont pas peu nombreux ceux qui pensent que lors du premier épisode de FCO la réglementation et la vaccination avaient pu faire au moins autant de dégâts que la maladie elle même). Ne pas oublier que la maladie est vectorielle et ne peut être transmise directement d'animal à animal, ce qu'à tendance à oublier la DGAL.
  • une maladie commerciale : à partir de la perte de statut indemne de FCO du pays, les animaux exportés sensibles à la maladie, ovins et surtout bovins, connaissent des entraves et des exigences supplémentaires à la commercialisation vers les pays étrangers.... la lutte contre la maladie est dès lors motivée par la recherche à tout prix d'un retour au statut de pays indemne
 
FCO : La liberté vaccinale s’impose

Suite à l’annonce la semaine dernière d’un premier foyer de fièvre catarrhale ovine dans l’Allier, le ministère de l'Agriculture a établi une procédure d’urgence en ciblant la vaccination des animaux destinés à l’export, ce qui pourrait permettre de conserver une relative fluidité du marché.

La Confédération paysanne sera cependant extrêmement vigilante aux décisions qui seront prises à plus long terme. Lors de la dernière crise FCO, la réglementation et la vaccination ont causé autant ou plus de dégâts qu’elles n’ont apporté de solutions. L’obligation vaccinale serait donc une fausse piste et les éleveurs sur le terrain ne comprendraient pas que cette stratégie soit adoptée.
Il serait vain de mobiliser autant de moyens sur une maladie vectorielle et non contagieuse, sans conséquences sur la santé humaine. Elle est avant tout commerciale, utilisée comme outil protectionniste. La lutte contre la maladie est dès lors motivée par la recherche à tout prix d'un retour au statut de pays indemne.

Pour la Confédération paysanne, le déclassement de la maladie et une gestion coordonnée de la politique sanitaire s’imposent donc au niveau européen.

Agriculture paysanne

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